Association des Etudiant-e-s en Science Politique et Relations Internationales,


Bureau 5297,


c/o dpt de Science Politique,


Uni Mail, 40 bd Carl-Vogt,


1205 Genève 11.


 


Tél. : 022 379 89 46


Fax : 022 379 83 64


e-mail : aespri@unige.ch


 


Horaires permanences :


lundi 11h-14h


mardi 14h–18h


jeudi 10h–12h


vendredi 10h–12h


 


N’hésitez pas à passer nous voir pour toutes questions. En dehors de ces heures, frappez toujours à la porte, quelqu’un sera peut-être là pour vous répondre !

Par aespri, le 22.11.2009 à 19:20

News

Soirée lacustre 14 mai à la Barje

Par aespri, le 12.05.2010 à 11:55

Barje.jpgL'AESPRI organise une soirée de soutien le vendredi 14 mai 2010 à la Barje - Terrasse des Sciences (Perle du lac). En cette fin de semestre, venez fêter dignement l'arrivée des révisions!

Programmation musicale:

- Les Manchots (jazz manouche)

- Kota (rock)

- DJ the Skankin' Society (reggae/funk/soul)

En plein air.

Entrée libre.

Bières: 4.- Minérales 3.- et Restauration à prix libre!

Accès: Bus 1 arrêt Sécheron. Tram 13 arrêt Butini

Event facebook: http://www.facebook.com/event.php?eid=116463671718898&ref=mf

[MISE A JOUR 14 MAI : ATTENTION] La "soirée lacustre" aura finalement lieu à la Barje - Promenades des Lavandières (à côté de l'Usine) et non à la Barje - Terrasse des Sciences comme annoncé précédemment. La soirée est maintenue dès 18h30 avec bières à 4.- et petite restauration à prix libre. En raison du temps instable, nous avons toutefois été dans l'obligation d'annuler les concerts des groupes prévus, auprès desquels nous nous excusons.

Conférence-débat avec le ROC-Genève: Décroissance ou développement durable ?

Par aespri, le 07.04.2010 à 11:47

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Le ROC-Genève ( http://www.roc-ge.ch), l'AESPRI et EcoAttitude ( http://www.ecoattitude.org ) vous invitent à participer à une Conférence-débat le Jeudi 29 avril à 20h, Auditoire MR380 - Uni-Mail à Genève.

Décroissance ou développement durable  ?

avec MM. les professeurs

Serge Latouche : Professeur émérite à la faculté de droit, économie et gestion à l'Université Paris-Sud, directeur du Groupe de recherche en anthropologie, épistémologie et économie de la pauvreté. Auteur de Survivre au développement : Le pari de la décroissance, De la décolonisation de l'imaginaire économique à la construction d'une société alternative, et du Petit Traité de la décroissance sereine….

et Hans Björn Puttgen : Professeur ordinaire, Chaire de gestion des systèmes énergétiques, Directeur Energy Center, Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL).

Le débat avec la salle sera modéré par Mme Lucile Solari, journaliste à la RTSR, réalisatrice de l’émission Prise de Terre

Entrée libre.

Avec le soutien de Le Courrier ( http://www.lecourrier.ch ), APRES - Chambre de l'économie sociale et solidaire ( http://www.apres-ge.ch ) et de la Coordination Climat et Justice Sociale ( http://www.climatjusticesociale.org ).

Event facebook: http://www.facebook.com/event.php?eid=111246262230568&ref=mf

L'université se dégonfle-t-elle face aux sujets trop «chauds»? (Le Courrier, 25 mars 2010)

Par aespri, le 26.03.2010 à 09:43

DÉBAT - Le rectorat a refusé d'allouer ses locaux à Génération Palestine. L'Association voulait y organiser une conférence sur Gaza, un an après.

De la censure à l'université de Genève? C'est ce que dénonce l'Association Génération Palestine dans une lettre acerbe envoyée hier à l'institution. Sa conférence «Gaza, un an après» a en effet été interdite d'auditoire, six jours avant l'événement – prévu le 18 janvier dernier –, sous prétexte que le rectorat a décidé de ne «plus louer de salles pour des manifestations d'ordre politique à l'exception des débats cantonaux ou nationaux». La manifestation avait pour but de faire le point sur la situation dans la bande de Gaza, un an après l'attaque israélienne de janvier 2009. Si on en croit la lettre de Génération Palestine, l'évènement n'a pas posé de problème jusqu'au retrait in extremis du rectorat. Initialement soutenue par le service des réservations, la conférence a été jugée trop unilatérale par ce dernier. Et Génération Palestine de rétorquer au rectorat que «faire le point sur Gaza (...) n'est en aucun cas un match de football». L'association reproche de fait à l'université de n'avoir pas compris que l'évènement incriminé portait sur un sujet d'actualité, avant d'être une manifestation politique. Elle ne voit pas non plus en quoi la discussion aurait impliqué l'institution, dans la mesure où l'association avait pris garde de mentionner que l'université était «étrangère à l'organisation de cet événement». D'autant que rien n'aurait empêché «une association aux opinions divergentes de s'exprimer ultérieurement ou lors du débat».

Réactions virulentes

La décision a suscité de vives réactions au sein des milieux associatifs et académiques. Dans un communiqué, les membres de l'Association des étudiants en science politique (AESPRI) se disent «très surpris d'apprendre qu'un débat politique non national n'a pas sa place dans un cadre académique» et s'interrogent quant aux «conditions idéales dans lesquelles devrait se tenir un tel débat». L'université a-t-elle eu peur de se mouiller? Ce n'est pas si simple, à en croire le vice-recteur Pierre Spierer. L'académicien reconnaît qu'en principe aucune limite à la liberté d'expression ne devrait être posée. Les refus de location sont assez rares, remarque-t-il, mais le simple enregistrement de la demande ne signifie pas pour autant le feu vert. Dans le cas de Génération Palestine, il y a eu un malentendu. Après analyse du dossier, le rectorat a conclu que la requête ne permettait pas de réel échange d'opinions, si cher à l'institution. «La liberté n'est pas totale. L'université a aussi une responsabilité de recherche de la vérité.» Elle est «tiraillée» entre deux exigences: liberté et crédit. A ce titre, la mention qui dédouane l'organe académique de toute responsabilité n'est pas satisfaisante, souligne Pierre Spierer. Il cite la presse qui «a du mal a faire la différence entre les programmes rattachés à l'université et les autres». L'institution se réserve donc le droit de refuser des hôtes qu'elle juge tendancieux, comme les créationnistes, pour ne pas entacher sa réputation des attaques mal dirigées.

Procédures en révision

Ce n'est pas la première fois que l'université entrave la liberté d'expression, écrit l'AESPRI. L'association évoque la «tentative de musellement» de certains dessins de presse en février dernier, lors d'une exposition contre la peine de mort. Par ce biais, l'AESPRI accuse l'institution genevoise de faire «l'utilisation assumée d'un pouvoir discrétionnaire». Pierre Spierer s'en défend vivement et rappelle que le rectorat avait immédiatement autorisé la poursuite de l'évènement à la suite d'une plainte venant d'un employé choqué par une des caricatures. En outre, signale-t-il au passage, une précédente interdiction concernant des photos sur l'histoire d'Israël montre que l'Uni ne fait pas dans la discrimination. Toutefois, si le débat de Génération Palestine avait été organisé par une association rattachée à une faculté, il aurait passé comme une lettre à la poste. Aussi, Pierre Spierer admet-il une faille dans le règlement actuel. «Peut-être que nous avons eu tort», confesse-t-il. A la suite de cette affaire, les procédures sont en pleine révision. Dans un mois, les critères d'admission devraient être clairs. I

Pauline CANCELA

http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=445390

Peuple et droit supérieur : Qui défend qui? - Une cour constitutionnelle à Genève, l'expérience du canton de Vaud

Par aespri, le 17.03.2010 à 23:51

Peuple et droit supérieur : Qui défend qui? - Une cour constitutionnelle à Genève, l'expérience du canton de Vaud

Conférence-discussion sur le thème du contrôle de constitutionnalité organisée par l'AESPRI et la FAGE (Fédération des Associations Genevoises).

Lundi 22 mars à 12h15 à Unimail, salle M5220

La récente adoption par le peuple suisse de l'initiative populaire interdisant la construction de minarets a relancé le débat sur le contrôle de constitutionnalité en Suisse: le parlement fédéral et le peuple ont-ils un pouvoir sans limite? Comment assurer le respect du droit supérieur (normes constitutionnelles, traités internationaux, en particulier les conventions internationales en matière de droits humains que la Suisse a ratifiées)? Des organes politiques comme les parlements sont-ils les mieux appropriés pour déterminer de la constitutionnalité du texte des initiatives populaires?

Le contrôle de constitutionnalité vaut également au niveau cantonal. La question se pose avec d'autant plus d'acuité que la nouvelle génération de constitutions cantonales protège désormais les droits fondamentaux et que la politisation des débats sur la validité des initiatives cantonales est récurrente.

Suite à la révision de sa constitution, le canton de Vaud a créé une cour constitutionnelle. Cette cour a désormais plusieurs années d'exercice. Elle s'est prononcée sur divers objets cantonaux dont récemment la position de l'Etat de Vaud dans la consultation fédérale sur la prolongation de l'autorisation d'exploitation de la centrale nucléaire de Mühleberg.

Genève est en train de réviser sa constitution: Genève doit-elle se doter d'une cour constitutionnelle?

L'AESPRI et la FAGE (Fédération associative genevoise) ont décidé d'organiser une conférence-discussion sur ce thème actuel et local.

Venez débattre autour d'un apéro!

Assemblée Générale de l'AESPRI

Par aespri, le 10.03.2010 à 16:37

La prochaine Assemblée Générale de l’AESPRI aura lieu le jeudi 11 mars 2010 à 18h15 en MR060 (Uni Mail).

L’ordre du jour est le suivant :

1. Approbation de l’ordre du jour et du PV de l’Assemblée Générale du 29 septembre 2009
2. Bilan (comité & groupes) du semestre d’automne
3. Présentation des comptes pour le semestre d'automne
4. Élection de la secrétaire
5. Projets pour le semestre de printemps
6. Souhaits et questions de l'Assemblée

L'Assemblée sera suivie d'un apéro!